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Microsoft Dynamics CRM 2011 offre aux utilisateurs et aux développeurs The Power of Productivity

Microsoft lancera le 28 février prochain la version RTM (release -to –    manufacturing)  de Microsoft Dynamics CRM 2011. Dynamics CRM est le pack complet des applications de Microsoft, destiné à la gestion de clients, et qui existe dans une version en ligne (lancée le 17 janvier), on-premise, ou hébergée par des Partenaires Microsoft. Ce pack promet aux utilisateurs et aux développeurs  The Power of Productivity  avec des plans de travail conviviaux, une compréhension intelligente des données d’entreprise, et des fonctionnalités de coopération améliorées.

Presque 12.000 clients et plus de 400 partenaires  se sont entre-temps inscrits au sein du programme CRM bêta qui a été lancé début septembre  2010. Ils ont eu la possibilité de tester la flexibilité et la productivité de Dynamics CRM, mais aussi de sentir leur organisation gagner en compétitivité par

               -un environnement de travail familier au sein de la toute dernière version d’Oultook. Un CRM contextuel y est repris dans un ruban (ribbon). L’utilisateur a aussi  la possibilité de le personnaliser entièrement.

               –  une approche intelligente des dialogues internes et externes qui mène aux processus d’entreprise. Vous recevez directement un visuel de vos données. Les objectifs et les présentations sont gérés facilement. Et enfin, vous accédez à vos données en temps réel sur un tableau de bord.

- et  par l’utilisation de développements dans le cloud, le travail d’équipe y est particulièrement facile, car CRM 2011 est intégré dans la plateforme Azure, le système d’exploitation Windows en ligne. Vous pouvez également profiter des listes de documents SharePoint. Et si vous souhaitez intégrer plus d’applications, elles se trouvent facilement sur le Marketplace, où elles sont développées par les Partenaires Microsoft.

“Microsoft Dynamics CRM 2011 offre une  véritable opportunité  pour la gestion de la relation avec vos clients. ” A dit Cathy Van Mullem, responsable  Dynamics chez Microsoft BeLux. “CRM 2011 est dynamique, extensible, et peut être entièrement intégré sur votre ordinateur, sur internet, ou sur votre smartphone. Il offre en outre aux utilisateurs une flexibilité totale au niveau de la manière avec laquelle l’utilisateur veut utiliser son application : online, on-premise ou hébergée, c’est un véritable exemple de Software and Services.”

Du fait que Microsoft Dynamics CRM 2011 soit intégré avec Windows Azure, les possibilités de CRM, comme celles de l’ERP sont agrandies sensiblement. Les utilisateurs peuvent se connecter entre eux via internet pour un service clients de type self-service, faire le suivi interne et externe de documents, et  collaborer.

“Nous attendions avec impatience CRM 2011” a dit Dirk Verhetsel de Think Media.  Je suis particulièrement  intéressé par les options plus flexibles de filtres qui peuvent transformer les gros fichiers de données en écrans sommaires et plus conviviaux. Les fonctionnalités améliorées de BI ont également attiré mon attention “. L’interface utilisateur est personnalisable en fonction de chacun,  et la facilité d’emploi améliore encore l’expérience utilisateur.”

Bruno Romain de RMB perçoit aussi des avantages  spécifiques à son organisation : « Via leur tableau de bord, les vendeurs peuvent maintenant tenir constamment à l’œil leur chiffre d’affaires et voient facilement l’évolution de leur portefeuille, jusqu’à un niveau très détaillé. Et il y a plus : notre  application CRM dirige automatiquement ces informations vers la personne concernée. Pour refléter rapidement et de manière synoptique toute information pertinente au sujet d’un client, chaque utilisateur a donc maintenant un tableau de bord personnel avec des données pertinentes à sa disposition.

Microsoft Dynamics CRM 2011 sera disponible mondialement dans sa version définitive le 1er avril 2011.

 

Microsoft Dynamics CRM 2011 brengt gebruikers en ontwikkelaars de Power of Productivity

 

 Op 28 februari lanceert Microsoft de RTM (release to manufacturing) versie van Microsoft Dynamics CRM 2011. Dynamics CRM is het volledige pakket van Microsofts toepassing voor klantenbeheer dat bestaat in een online-versie (gelanceerd op 17 januari), een on-premise versie en een gehoste versie via Microsoft Partners. Het pakket belooft gebruikers en ontwikkelaars de Power of Productivity met vertrouwde werkbladen, een intelligent inzicht in de bedrijfsgegevens en verbeterde samenwerkingsmogelijkheden.

Bijna 12.000 klanten en 400 partners hebben zich ondertussen ingeschreven in het CRM bèta-programma dat begin september gelanceerd werd. Zij konden de flexibiliteit en productiviteit van Dynamics CRM alvast uittesten en aanvoelen hoe hun organisatie meer concurrentievermogen kan opbouwen door

               – een vertrouwde werkomgeving binnen de meest recente Outlook omgeving. Daarin zit ook een contextueel CRM lint (ribbon) vervat. De opmaak kan en kan volledig gepersonaliseerd worden volgens de functie van de gebruiker

               –  een slimme benadering van interne en externe dialogen die je door de bedrijfsprocessen leiden. Je krijgt meteen je data op een visuele manier te zien. Doelstellingen en prestaties kunnen gemakkelijk beheerd worden. Tenslotte krijg je al je gegevens in real time op een dashboard te zien.

- door gebruik te maken van ontwikkelingen in de cloud wordt teamwork en samenwerking met anderen bijzonder gemakkelijk CRM 2011 is geïntegreerd in Azure, het online Windows besturingssysteem. Je kan ook gebruik maken van SharePoint documentenlijsten. En wil je meer toepassingen integreren kan dat gemakkelijk via de Marketplace waar toepassingen te vinden zijn die ontwikkeld werden door Microsoft Partners.

“Microsoft Dynamics CRM 2011 creëert mogelijkheden voor echt beheer van klantenrelaties” zegt Cathy Van Mullem, Dynamics verantwoordelijke van Microsoft BeLux. “CRM 2011 is dynamisch, open uitbreidbaar en kan volledig geïntegreerd worden op de desktop, de browser of de smartphone. Daarenboven biedt het de gebruikers volledige flexibiliteit inzake de manier waarop zij de toepassing willen gebruiken: online, on-premise of hosted, een echt voorbeeld van Software and Services.”

Door het feit dat Microsoft Dynamics CRM 2011 geïntegreerd is met Windows Azure worden de mogelijkheden van CRM zowel als ERP gevoelig uitgebreid. Gebruikers kunnen over het internet met elkaar verbonden worden voor een selfservice klantendienst, interne en externe opvolging van documenten en samenwerking met elkaar.

“Wij kijken al een tijdje uit naar CRM 2011” zegt Dirk Verhetsel van ThinkMedia “Ik ben vooral geïnteresseerd in de meer flexibele filtermogelijkheden die grote gegevensbestanden kunnen omzetten naar gebruiksvriendelijke overzichtsschermen. En ook de betere BI mogelijkheden spreken mij wel aan. En de userinterface die personaliseerbaar is op de functie van de gebruiker zal het gebruiksgemak gevoelig verbeteren.”

Bruno Romain van RMB ziet ook specifieke voordelen voor zijn organisatie: “Via hun dashboard kunnen verkopers nu de omzet constant in de gaten houden en zien ze makkelijk hoe hun portefeuille evolueert, tot op een zeer gedetailleerd niveau. Ener is meer: onze CRMapplicatie stuurt dergelijke informatie nu automatisch naar de juiste persoon. Om alle relevante informatie over een klant snel en overzichtelijk weer te geven, heeft elke gebruiker dus nu een persoonlijk dashboard met voor hem relevante gegevens”

Microsoft Dynamics CRM 2011 komt wereldwijd beschikbaar in zijn definitieve vorm op 1 april 2011.

Microsoft lance mondialement Microsoft Dynamics CRM Online

Le CEO de Microsoft Steve Ballmer a annoncé la disponibilité internationale de Microsoft Dynamics CRM Online. Dynamics CRM Online est la version cloud de Microsoft Dynamics CRM 2011  qui augmente la productivité des entreprises  dans les secteurs de la vente, des services et du marketing. Le pack d’installation software (on-premise) Microsoft Dynamics CRM 2011 sera disponible internationalement le 28 février 2011.

Pour la première fois, les clients non-américains peuvent découvrir et tester gratuitement Microsoft Dynamics CRM Online sur http://crm.Dynamics.com. Microsoft Dynamics CRM Online est aujourd’hui disponible à un prix promotionnel de 31 € par utilisateur par mois, et ce durant les 12 premiers mois pour toute souscription faite avant le 30 juin 2011.

“Les vendeurs professionnels constituent le cœur de chaque entreprise à succès ”a déclaré Ballmer. “Microsoft Dynamics CRM  donne au mot productivité une toute nouvelle signification avec un ‘top’ produit qui est tout à fait orienté cloud. Je parle de ‘top’ produit car il donne aux utilisateurs Dynamics CRM un écran de base familier qui permet une coopération vraiment plus rapide. En même temps, il harmonise les processus d’entreprise, et améliore l’accès aux données en temps réel afin que leurs clients  puissent fournir un meilleur service  et profiter d’un avantage concurrentiel.”

Microsoft Dynamics CRM Online  est basé sur la version Dynamics CRM2011 et augmente la productivité des manières suivantes :

-        Par une façon familière de travailler pour les vendeurs, les fournisseurs de services et les spécialistes en marketing via le logiciel Outlook désormais bien connu de ce public ; par un accès facile via un browser ou un appareil mobile ; un design fonctionnel ; par une personnalisation sophistiquée ; par une adaptation améliorée et l’accès facile à l’information que les utilisateurs trouvent nécessaire.

-        Une expérience d’utilisation intelligente via les boites de dialogue, une business intelligence incorporée pour la vue globale des prestations et des objectifs, des tableaux de bord en temps réel, et la plupart des informations récentes nécessaires pour pouvoir fonctionner efficacement.

-        Une expérience utilisateur riche, globale, via des applications cloud flexibles, une coopération rapide via Azure, des possibilités d’intégration Sharepoint et un nouveau Marketplace Dynamics. Dès lors, la configuration et l’adaptation aux besoins des entreprises des clients et des partenaires sont facilitées.

Plus de 11.500 clients et 400 partenaires ont déjà fait connaissance avec Microsoft Dynamics CRM 2011 au sein du programme bêta. Parmi eux se trouvent également des entreprises ayant fait le pas depuis un logiciel concurrent.

La Belgique compte parmi ses premiers utilisateurs la Régie Média belge (RMB), DPD, Think Media, Vlerick Leuven Gent Management School et le Fonds de Formation professionnelle de la Construction.

Les clients Salesforce.com et Oracle qui migreront le 30 juin 2011 peuvent bénéficier de l’offre Cloud CRM for Less. Ils reçoivent 200$ pour chaque utilisateur qui migre; un bonus qu’ils peuvent utiliser pour des services tels que le déplacement de données, ou l’adaptation de l’application en fonction de leurs propres besoins. Cette offre est valable pour la plupart des marchés où CRM Online est en vigueur. Pour plus d’informations, surfez sur www.cloudcrmforless.com.

Microsoft Dynamics CRM Online est disponible dans les 40 marchés suivants : L’Autriche, l’Australie, la Belgique, le Canada, la Colombie, le Costa Rica, le Chili, Chypre, République tchèque, Danemark, Finlande, Grèce, Allemagne, Hong Kong, Hongrie, Inde, Irlande, Israël, Italie, le Japon, Luxembourg, Malaisie, le Mexique, les Pays-Bas, Nouvelle Zélande, la Norvège, le Pérou, la Pologne, le Portugal,    Porto Rico, Roumanie, Singapour, Espagne, Suède, Suisse, Trinidad et Tobago, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Microsoft lanceert Microsoft Dynamics CRM Online wereldwijd

Microsoft CEO Steve Ballmer heeft  de internationale beschikbaarheid van Microsoft Dynamics CRM Online aangekondigd. Dynamics CRM Online is de cloud versie van Microsoft Dynamics CRM 2011 dat de productiviteit optilt van verkoops-, diensten- en marketingorganisaties. Het installeerbare (on-premise) softwarepakket Microsoft Dynamics CRM 2011 is internationaal beschikbaar op 28 februari 2011.

Voor het eerst kunnen niet-Amerikaanse klanten Microsoft Dynamics CRM Online ontdekken en gratis testen op http://crm.Dynamics.com. Microsoft Dynamics CRM Online is vandaag beschikbaar tegen de promotieprijs van €31 per gebruiker per maand, voor de eerste 12 maanden bij intekening voor 30 juni 2011.

“Professionele verkopers vormen het hart van elke succesvol bedrijf” zei Ballmer. “Microsoft Dynamics CRM geeft het woord productiviteit een nieuwe betekenis als top-product dat volledig georiënteerd is op de cloud. Ik noem het een top-product omdat Dynamics CRM verkopers een vertrouwd basisscherm geeft dat echter een vlottere samenwerking mogelijk maakt. Tegelijkertijd stroomlijnt het bedrijfsprocessen en verbetert het de toegang tot real-time gegevens zodat zij hun klanten een betere dienstverlening kunnen geven en dus zelf meteen ook concurrentiëler worden.”

Microsoft Dynamics CRM Online is gebaseerd op de Dynamics CRM2011 versie en verhoogt de productiviteit door

-        Een vertrouwde manier van werken voor verkopers, dienstverleners en marketeers via de gekende Outlook software; toegang via browser of mobiel toestel; functie-gebaseerde design; gesofistikeerde personalisatie; verbeterde aanpasbaarheid en gemakkelijke toegang tot de informatie die gebruikers nodig hebben.

-        Een slimme gebruikservaring via gestuurde dialogen, ingebouwde business intelligence voor het overzicht van prestaties en doelstellingen, real-time dashboards, de meeste recente informatie die nodig is om efficiënt te kunnen werken.

-        Eén rijke, overzichtelijke gebruikservaring via flexibele cloud applicaties, vlotte samenwerking met Azure, SharePoint integratiemogelijkheden en een nieuwe Microsoft Dynamics Marketplace. Dat maakt het gemakkelijk voor klanten en partners om Microsoft Dynamics CRM te configureren en aan te passen aan eigen bedrijfsnoden.

Meer dan 11.500 klanten en 400 partners hebben al kennis gemaakt met Microsoft Dynamics CRM 2011 binnen het bèta programma. Daarbij zijn er ook bedrijven die naar Microsoft overstapten vanuit concurrentiële software.

In België behoren Régie Media Belge (RMB), DPD, Think Media, Vlerick Leuven Gent Management School en Fonds voor Vakopleiding in de Bouw tot de vroege gebruikers.

Salesforce.com en Oracle klanten die voor 30 juni ‘11 overstappen naar CRM Online kunnen gebruik maken van de Cloud CRM for Less aanbieding. Daarin krijgen zij 200$ voor elke gebruiker die overstapt; een bonus die ze kunnen gebruiken voor diensten als het overzetten van gegevens of het aanpassen van de toepassing naar eigen behoeften. Dit aanbod is geldig in de meeste markten van   CRM Online. Meer details zijn erover te vinden op www.cloudcrmforless.com.

De 40 markten waar Microsoft Dynamics CRM Online beschikbaar is zijn Oostenrijk, Australië, België, Canada, Columbia, Costa Rica, Chili, Cypros, Tsjechië, Denemarken, Finland, Griekenland, Duitsland, Hong Kong, Hongarije, India,, Ierland, Israël, Italië, Japan, Luxemburg, Maleisië, Mexico, Nederland, Nieuw Zeeland, Noorwegen, Peru, Polen, Portugal, Puerto Rico, Roemenië, Singpore, Spanje, Zweden, Zwitserland, Trinidad en Tobago, de Verenigde Staten en het Verenigd Koninkrijk.

Secteur public et secteur privé sortent gagnants grâce au cloud computing

 

Nous nous trouvons à la veille de la percée du cloud computing dans toutes ses applications et dans tous les secteurs de l’économie. Le cloud computing sera l’initiateur de la création d’une dizaine de milliers d’emplois dans notre pays, sans compter son incidence positive sur le PNB, a calculé le professeur Etro dans un white paper mémorable.

Le Cloud computing se trouve actuellement dans la même phase que celle qu’occupait l’outsourcing  au milieu des années’ 90 : tout le monde en parle, certains sont craintifs, mais pour beaucoup, il est déjà adopté, sans même que ses utilisateurs ne s’en rendent compte.

Dans son fondement, le cloud computing  fait de l’IT « une commodité », un peu comme le sont  l’électricité ou l’eau courante. Il s’agit pour les grands acteurs de l’IT de permettre par exemple à leurs clients de stocker leurs données en ligne. Ils offrent simultanément  un programme de software on demand, ainsi que son entretien.  Hotmail, Messenger et Skydrive sont les parfaits  exemples de cloud computing que les consommateurs utilisent depuis des années sans se poser de question : cela fonctionne intuitivement, facilement, et efficacement.

La façon dont nous appréhendons les données digitales sera elle aussi modifiée fondamentalement. Nous possèderons encore des systèmes d’exploitation de base sur notre pc, smartphone ou pda. Nous garderons ainsi un certain nombre de fichiers physiques, directement accessibles sur notre disque dur. Et tout le reste… se trouvera dans le cloud. Les photos, musiques ou les vidéos peuvent déjà être conservées et partagées et sur des plateformes de stockage pour consommateurs, Skydrive étant un exemple parmi tant d’autres.

En ce qui concerne le stockage – et l’échange- de données professionnelles – les principes fondamentaux sont les mêmes. Pour pouvoir stocker des petabytes de données d’entreprise, Microsoft a développé en peu de temps de gigantesques datacenters en Europe, en Amérique et en Asie. De tels datacenters forment à vrai dire un ensemble de conteneurs, eux-mêmes remplis de serveurs,  qui ont été soigneusement positionnés aux endroits où l’approvisionnement en courant est garanti et est le plus efficace,  et où la réfrigération se produit de préférence de façon naturelle. De cette manière, les datacenters de Microsoft apportent quelque chose à l’environnement.

Il y a plus encore.  Le cloud computing est l’élément déclencheur d’un véritable boost pour  l’emploi. Frederico Etro, professeur à l’université de Milan et de Venise, a calculé que le cloud computing en Belgique peut créer à court terme entre 3.500 et 18.000 jobs supplémentaires dès qu’il sera massivement adopté. Une approche plus réservée et conservatrice prédit quant à elle entre 1.000 et 10.000 emplois supplémentaires. Mais comment Etro parvient-il à de tels résultats ?

Le cloud computing se produit à trois niveaux : platform as a service (PaaS), Infrastructure as a Service (Iaas) et, Software as a Service (Saas)

Ce qui est remarquable, c’est qu’aussi bien la plateforme, que le système d’exploitation sont mis à disposition de l’utilisateur. Un effet de domino est alors créé, qui lie les implications aux conséquences.

-        Les clients ne doivent pas faire de lourds investissements financiers pour l’achat de logiciels, de hardware, de serveurs et de licences qu’ils pensent  pourtant nécessaires. Au lieu de ça, seuls des frais opérationnels mensuels fixes par utilisateur et par capacité consommée sont réclamés. Cela donne tout de suite l’avantage aux jeunes entrepreneurs qui lancent leur PME. N’oublions pas que les PME représentent plus de la moitié du PNB dans notre pays.

-        Les plus petites entreprises aussi, peuvent faire usage de ce software à la pointe de l’innovation, et l’adapter à leur gabarit à tout moment. Ces entreprises n’utilisent en effet que la capacité dont elles ont besoin, en fonction des nécessités. Ce système permet, lors des moments de pic imprévus, de ne pas avoir à assumer les frais engendrés par une infrastructure constante et lourde ; elles utilisent ordinairement ce dont elles ont besoin, rien de plus.

En conséquence  à tout ceci, des économies peuvent être réalisées au niveau des dépenses IT. Dans un scénario plutôt prudent,  IDC prévoit  des économies dans le secteur privé de l’ordre de 20%, Elles vont même jusqu’à 50%,  dans une approche plus optimiste. Pour le secteur public, les économies  varieraient entre 10% et 30%. Cela reviendrait à une réduction des frais fixes totaux d’une entreprise de presque 5%.

Plus de place est faite pour la création d’entreprises et de nouveaux emplois. Et c’est donc de cette manière que le professeur Frederico Etro parvient à la conclusion suivante dans son white paper « Introduction to Cloud Computing- a simulation study » : à court terme et dans tout le secteur privé, on peut créer ensemble entre 3.500 et les 18.000 jobs après un an d’adoption massive du cloud computing. A moyen terme, cela signifie une croissance de l’emploi qui varie entre 1.000 et quelques 10.000 postes par an. Etro tient compte d’un déplacement des emplois relatifs à l’IT : une perte d’emploi légère aurait lieu au sein des départements ICT, qui serait  immédiatement contrebalancée par le développement  d’applications cloud et donc de nouvelles missions IT. Etro parle enfin du ratio suivant : 1 emploi perdu pour 8 nouveaux postes créés.

Tout ceci a bien entendu aussi son influence aussi sur le budget du gouvernement. De nouveaux emplois aboutissent à moins de chômage, davantage de revenus disponibles  pour les particuliers et des revenus des contributions donc revus à la hausse. On trouverait en conséquence une augmentation de 0,1% du PNB : un pourcentage modeste, mais loin d’être insignifiant.

L’analyste Gartner, Andreio di Maio loue « l’approche nouvelle du white paper qui offre une réflexion complémentaire au sujet du positionnement du cloud computing par rapport  aux services partagés et aux initiatives consolidées. Ce qui bien sûr aide à balayer le mythe du gouvernement cloud. »

2011 va de pair avec la percée d’applications cloud pratiques pour les sociétés et pour le gouvernement. Encore un tout petit peu de patience et le mot cloud disparaitra : nous ne parlerons plus que de « computing », tout comme la « télévision » aujourd’hui, nous n’oserions maintenant plus parler d’ « écran couleurs ».

Federico Etro – cloud computing economics – results of simulation study – Nov 2010 (2)

Overheid en privésector winnen bij cloud computing

studie: Federico Etro – cloud computing economics – results of simulation study – Nov 2010 (2)

We staan aan de vooravond van de doorbraak van cloud computing in al zijn toepassingen en in alle sectoren van de economie. Cloud Computing zorgt voor een toename van de tewerkstelling van tienduizenden jobs in ons land en een positieve weerslag op het BNP, berekent professor Etro in een opmerkelijke white paper.
Cloud computing staat momenteel in een fase waarin outsourcing midden de jaren ’90 stond: iedereen praat erover, een aantal hebben koudwatervrees en heel wat gebruikers zijn er al een tijdje mee bezig, vaak zonder het zelf te beseffen.
In essentie maakt cloud computing van IT functionaliteit een “commoditiy” zoals elektriciteit of stromend water. Het draait erom dat grote IT spelers gegevensopslag ter beschikking stellen van hun klanten. Tegelijkertijd bieden zij ook softwareprogramma’s on demand aan en het onderhoud ervan. Hotmail, Messenger en Skydrive zijn voorbeelden van cloud computing die consumenten al jaren gebruiken zonder er zich vragen bij te stellen: intuïtief, gemakkelijk en functioneel.
Nog even, en de manier waarop we met digitale gegevens omgaan zal grondig gewijzigd zijn. Op onze PC, smartphone of PDA zullen er nog basis-besturingssystemen staan. Een aantal bestanden zullen we er ook nog fysiek op bewaren. En al de rest … zit in the cloud. Foto’s, muziek of video kunnen we bewaren op opslagplatformen voor consumenten zoals Skydrive en andere om die bestanden met vrienden te delen.
Voor professionele gegevensopslag en – uitwisseling zijn de basisprincipes dezelfde. Om yotabytes aan bedrijfsgegevens te kunnen opslaan heeft Microsoft en een paar andere bedrijven op korte tijd gigantische datacenters uitgebouwd in Europa, Amerika en Azië. Zulke datacenters zijn eigenlijk een opeenstapeling van containers die volgestouwd zijn met servers, en samengebracht op plaatsen waar stroomvoorziening gegarandeerd en het meest efficiënt is, en waar koeling bij voorkeur op natuurlijke manier kan gebeuren. Op die manier zorgen de datacenters van Microsoft alvast voor een verlichting van de milieudruk.
Er is meer. Cloud computing zorgt ook voor een boost in de tewerkstelling. Frederico Etro van de universiteit van Milaan en Venetië, berekende dat cloud computing in België op korte termijn tussen de 3.000 en 18.000 jobs extra kan creëren in het eerste jaar van brede toepassing van cloud computing. Een meer voorzichtige en conservatieve benadering levert nog steeds tussen de 1.000 en 10.000 extra tewerkstellingsplaatsen op. Op welke manier komt Etro tot die slotsom?

Cloud computing gebeurt op drie niveaus: platform as a service (PaaS), Infrastructure as a Service (Iaas) en Software as a Service (Saas)

Het mooie is dat zowel het platform, de gegevensopslag als het besturingssysteem ter beschikking gesteld worden van de gebruiker. Dat heeft een domino-effect aan implicaties voor gevolg.
– Klanten hoeven geen zware financiële inspanningen te leveren voor aankoop van hardware, servers en licenties die ze denken nodig te hebben. Alleen een maandelijkse kost per gebruiker en per benodigde capaciteit verschuiven zware kapitaalsinvesteringen naar een vaste operationele kost. Dat betekent dat start-ups gemakkelijker de horde durven nemen om tot de creatie van een KMO over te gaan. Vergeet niet dat KMO’s nog steeds instaan voor meer dan de helft van het BNP in ons land.
– Ook kleinere ondernemingen kunnen van bij de aanvang gebruik maken van state-of-the-art software, onafhankelijk van hun behoefte of kapitaalstoestand. Zij gebruiken immers die capaciteit die ze nodig hebben op elk moment. Voor eenmalige piekmomenten heb je geen constante zware infrastructuur meer nodig; je gebruikt gewoon wat je nodig hebt.
Het gevolg daarvan is dat er behoorlijk wat besparingen gerealiseerd kunnen worden in de IT-uitgaven. IDC voorziet besparingen in de privésector van 20% in een heel voorzichtig scenario tot 50% in een meer optimistische benadering. Voor de overheid zou dat variëren tussen de 10% en 30%. Dat zou neerkomen in een vermindering van de totale vaste kosten van een onderneming met zowat 5%.
Het gevolg is dat er meer ruimte komt voor de creatie van ondernemingen en jobs. Professor Frederico Etro berekent in zijn white paper ‘Introduction to Cloud Computing- a simulation study” dat op de korte termijn in alle privésectoren samen tussen de 3.500 en 18.000 bijkomende jobs kunnen gecreëerd worden op één jaar na de bredere toepassing van cloud computing. Op middellange termijn betekent het een aangroei van tewerkstelling van tussen de 1000 en 10.000 plaatsen per jaar. Etro houdt daarbij rekening met een verschuiving van IT-gerelateerde jobs: een licht tewerkstellingsverlies zou plaats vinden binnen ICT departement die dan weer kunnen verschoven worden naar de administratie van cloud toepassingen en de ontwikkeling van nieuwe IT opdrachten; Etro berekent de ratio op 1 verloren job per 8 nieuw gecreëerde.
Uiteraard heeft dit alles ook zijn invloed op de overheidsbegroting. Nieuwe tewerkstelling resulteert in minder werkloosheid, meer besteedbaar inkomen en dus hogere belastinginkomsten. Dat zou voor gevolg hebben dat het BNP stijgt met 0,1%: een klein maar niet onbelangrijk percentage.
Gartner analist Andreio di Maio prijst de “verfrissende benadering van de white paper die bijkomende reflectie biedt over de positionering van cloud computing ten opzichte van shared services en geconsolideerde initiatieven.”
2011 betekent het begin van de doorbraak van praktische cloud-toepassingen op bedrijfs- en overheidsniveau. Nog even en het woord cloud verdwijnt: we spreken dan gewoon van computing, net zoals het woord kleurentelevisie ook maar een beperkte houdbaarheid had.