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Lancement de la version beta de Microsoft Office 365:Office, Exchange Online, SharePoint Online, et Lync Online sous forme d’un abonnement mensuel

18/04/2011

office 365

le 18 avril 2011 ____Microsoft a annoncé aujourd’hui la version publique de Microsoft Office 365, une nouvelle génération de services de communication et de collaboration dans le Cloud pour les sociétés de toutes tailles : indépendants, petites, moyennes et grandes sociétés. Office 365 a été annoncé l’année dernière dans une version beta disponible pour un nombre restreint de clients, et dans laquelle Microsoft Office a été combinée avec Exchange Online, SharePoint Online Online, et Lync Online dans un service Cloud constamment mis à jour. Avec la sortie publique de la version bêta, des millions de gens peuvent désormais essayer Office 365, dans 38 pays, dont le Luxembourg et la Belgique, et dans 17 langues.
En route pour le travail
Depuis l’introduction d’Office 365, plus de 150.000 organisations, des indépendant aux grandes organisations, se sont déjà inscrites pour un test.
“Nous servons depuis des années les grandes organisations telles que Kraft Foods, Starbucks, the Royal Mail Group et la Croix Rouge Suédoise qui utilisent nos services online depuis bien longtemps. Il est très exaltant de voir que 75% des organisations qui se sont inscrites dans la version bêta limitée, étaient des entreprises qui comptent moins de 25 employés. ” A dit Kirk Koenigsbauer, Corporate Vice-Président du département Microsoft Office. “Cela nous prouve qu’Office 365 démarre auprès des petites sociétés qui souhaitent bénéficier de la technologie professionnelle de pointe qui leurs est apportée d’une manière qui n’est pas dénue de sens, mais aussi abordable”
Avec Office 365, les utilisateurs ne doivent pas changer leurs habitudes de travail étant donné qu’il est basé sur les applications, la confiance et l’utilisation qu’ils connaissent déjà. Les employés découvrent les manières maintenant nouvelles de collaborer et communiquer sur presque chaque appareil ou smartphone, par l’usage d’applications familières comme Office, Exchange et SharePoint. Les chefs d’entreprise quant à eux, disposent de la fiabilité, de la sécurité et du contrôle IT nécessaire dans le Cloud.


Office 365 Marketplace.

Le Marketplace Office 365 offre une manière simple de trouver les partenaires qui peuvent aider nos clients à installer office 365 dans leurs entreprises. Via le Marketplace il est également très facile d’étendre Office 365 avec par exemple des modules spécifiques à différents secteurs. Le Marketplace contient déjà plus de 40 apps et 400 services qui sont offerts par plus de 16.000 partenaires cloud de Microsoft. De nouvelles apps, et nouveaux services sont constamment ajoutés sur la plateforme. Au Luxembourg et en Belgique, plus de 50 partenaires sont déjà prêts à répondre aux questions des clients sur Office 365.
Le Marketplace se trouve au http://office365.pinpoint.microsoft.com/fr-BE/default.aspx
A propos d’Office 365
Disponibilité
Office 365 sera lancé cette année. Les personnes intéressées peuvent dès à présent découvrir Office 365 Beta sur www.office365.be ou bien suivre Office 365 sur Twitter (@Office365), Facebook (Office 365) et sur le blog (http://community.office365.com )

Microsoft Dynamics CRM 2011 offre aux utilisateurs et aux développeurs The Power of Productivity

26/01/2011

Microsoft lancera le 28 février prochain la version RTM (release -to -    manufacturing)  de Microsoft Dynamics CRM 2011. Dynamics CRM est le pack complet des applications de Microsoft, destiné à la gestion de clients, et qui existe dans une version en ligne (lancée le 17 janvier), on-premise, ou hébergée par des Partenaires Microsoft. Ce pack promet aux utilisateurs et aux développeurs  The Power of Productivity  avec des plans de travail conviviaux, une compréhension intelligente des données d’entreprise, et des fonctionnalités de coopération améliorées.

Presque 12.000 clients et plus de 400 partenaires  se sont entre-temps inscrits au sein du programme CRM bêta qui a été lancé début septembre  2010. Ils ont eu la possibilité de tester la flexibilité et la productivité de Dynamics CRM, mais aussi de sentir leur organisation gagner en compétitivité par

               -un environnement de travail familier au sein de la toute dernière version d’Oultook. Un CRM contextuel y est repris dans un ruban (ribbon). L’utilisateur a aussi  la possibilité de le personnaliser entièrement.

               -  une approche intelligente des dialogues internes et externes qui mène aux processus d’entreprise. Vous recevez directement un visuel de vos données. Les objectifs et les présentations sont gérés facilement. Et enfin, vous accédez à vos données en temps réel sur un tableau de bord.

- et  par l’utilisation de développements dans le cloud, le travail d’équipe y est particulièrement facile, car CRM 2011 est intégré dans la plateforme Azure, le système d’exploitation Windows en ligne. Vous pouvez également profiter des listes de documents SharePoint. Et si vous souhaitez intégrer plus d’applications, elles se trouvent facilement sur le Marketplace, où elles sont développées par les Partenaires Microsoft.

“Microsoft Dynamics CRM 2011 offre une  véritable opportunité  pour la gestion de la relation avec vos clients. ” A dit Cathy Van Mullem, responsable  Dynamics chez Microsoft BeLux. “CRM 2011 est dynamique, extensible, et peut être entièrement intégré sur votre ordinateur, sur internet, ou sur votre smartphone. Il offre en outre aux utilisateurs une flexibilité totale au niveau de la manière avec laquelle l’utilisateur veut utiliser son application : online, on-premise ou hébergée, c’est un véritable exemple de Software and Services.”

Du fait que Microsoft Dynamics CRM 2011 soit intégré avec Windows Azure, les possibilités de CRM, comme celles de l’ERP sont agrandies sensiblement. Les utilisateurs peuvent se connecter entre eux via internet pour un service clients de type self-service, faire le suivi interne et externe de documents, et  collaborer.

“Nous attendions avec impatience CRM 2011” a dit Dirk Verhetsel de Think Media.  Je suis particulièrement  intéressé par les options plus flexibles de filtres qui peuvent transformer les gros fichiers de données en écrans sommaires et plus conviviaux. Les fonctionnalités améliorées de BI ont également attiré mon attention “. L’interface utilisateur est personnalisable en fonction de chacun,  et la facilité d’emploi améliore encore l’expérience utilisateur.”

Bruno Romain de RMB perçoit aussi des avantages  spécifiques à son organisation : « Via leur tableau de bord, les vendeurs peuvent maintenant tenir constamment à l’œil leur chiffre d’affaires et voient facilement l’évolution de leur portefeuille, jusqu’à un niveau très détaillé. Et il y a plus : notre  application CRM dirige automatiquement ces informations vers la personne concernée. Pour refléter rapidement et de manière synoptique toute information pertinente au sujet d’un client, chaque utilisateur a donc maintenant un tableau de bord personnel avec des données pertinentes à sa disposition.

Microsoft Dynamics CRM 2011 sera disponible mondialement dans sa version définitive le 1er avril 2011.

 

Microsoft lance mondialement Microsoft Dynamics CRM Online

20/01/2011

Le CEO de Microsoft Steve Ballmer a annoncé la disponibilité internationale de Microsoft Dynamics CRM Online. Dynamics CRM Online est la version cloud de Microsoft Dynamics CRM 2011  qui augmente la productivité des entreprises  dans les secteurs de la vente, des services et du marketing. Le pack d’installation software (on-premise) Microsoft Dynamics CRM 2011 sera disponible internationalement le 28 février 2011.

Pour la première fois, les clients non-américains peuvent découvrir et tester gratuitement Microsoft Dynamics CRM Online sur http://crm.Dynamics.com. Microsoft Dynamics CRM Online est aujourd’hui disponible à un prix promotionnel de 31 € par utilisateur par mois, et ce durant les 12 premiers mois pour toute souscription faite avant le 30 juin 2011.

“Les vendeurs professionnels constituent le cœur de chaque entreprise à succès ”a déclaré Ballmer. “Microsoft Dynamics CRM  donne au mot productivité une toute nouvelle signification avec un ‘top’ produit qui est tout à fait orienté cloud. Je parle de ‘top’ produit car il donne aux utilisateurs Dynamics CRM un écran de base familier qui permet une coopération vraiment plus rapide. En même temps, il harmonise les processus d’entreprise, et améliore l’accès aux données en temps réel afin que leurs clients  puissent fournir un meilleur service  et profiter d’un avantage concurrentiel.”

Microsoft Dynamics CRM Online  est basé sur la version Dynamics CRM2011 et augmente la productivité des manières suivantes :

-        Par une façon familière de travailler pour les vendeurs, les fournisseurs de services et les spécialistes en marketing via le logiciel Outlook désormais bien connu de ce public ; par un accès facile via un browser ou un appareil mobile ; un design fonctionnel ; par une personnalisation sophistiquée ; par une adaptation améliorée et l’accès facile à l’information que les utilisateurs trouvent nécessaire.

-        Une expérience d’utilisation intelligente via les boites de dialogue, une business intelligence incorporée pour la vue globale des prestations et des objectifs, des tableaux de bord en temps réel, et la plupart des informations récentes nécessaires pour pouvoir fonctionner efficacement.

-        Une expérience utilisateur riche, globale, via des applications cloud flexibles, une coopération rapide via Azure, des possibilités d’intégration Sharepoint et un nouveau Marketplace Dynamics. Dès lors, la configuration et l’adaptation aux besoins des entreprises des clients et des partenaires sont facilitées.

Plus de 11.500 clients et 400 partenaires ont déjà fait connaissance avec Microsoft Dynamics CRM 2011 au sein du programme bêta. Parmi eux se trouvent également des entreprises ayant fait le pas depuis un logiciel concurrent.

La Belgique compte parmi ses premiers utilisateurs la Régie Média belge (RMB), DPD, Think Media, Vlerick Leuven Gent Management School et le Fonds de Formation professionnelle de la Construction.

Les clients Salesforce.com et Oracle qui migreront le 30 juin 2011 peuvent bénéficier de l’offre Cloud CRM for Less. Ils reçoivent 200$ pour chaque utilisateur qui migre; un bonus qu’ils peuvent utiliser pour des services tels que le déplacement de données, ou l’adaptation de l’application en fonction de leurs propres besoins. Cette offre est valable pour la plupart des marchés où CRM Online est en vigueur. Pour plus d’informations, surfez sur www.cloudcrmforless.com.

Microsoft Dynamics CRM Online est disponible dans les 40 marchés suivants : L’Autriche, l’Australie, la Belgique, le Canada, la Colombie, le Costa Rica, le Chili, Chypre, République tchèque, Danemark, Finlande, Grèce, Allemagne, Hong Kong, Hongrie, Inde, Irlande, Israël, Italie, le Japon, Luxembourg, Malaisie, le Mexique, les Pays-Bas, Nouvelle Zélande, la Norvège, le Pérou, la Pologne, le Portugal,    Porto Rico, Roumanie, Singapour, Espagne, Suède, Suisse, Trinidad et Tobago, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Secteur public et secteur privé sortent gagnants grâce au cloud computing

16/01/2011

 

Nous nous trouvons à la veille de la percée du cloud computing dans toutes ses applications et dans tous les secteurs de l’économie. Le cloud computing sera l’initiateur de la création d’une dizaine de milliers d’emplois dans notre pays, sans compter son incidence positive sur le PNB, a calculé le professeur Etro dans un white paper mémorable.

Le Cloud computing se trouve actuellement dans la même phase que celle qu’occupait l’outsourcing  au milieu des années’ 90 : tout le monde en parle, certains sont craintifs, mais pour beaucoup, il est déjà adopté, sans même que ses utilisateurs ne s’en rendent compte.

Dans son fondement, le cloud computing  fait de l’IT « une commodité », un peu comme le sont  l’électricité ou l’eau courante. Il s’agit pour les grands acteurs de l’IT de permettre par exemple à leurs clients de stocker leurs données en ligne. Ils offrent simultanément  un programme de software on demand, ainsi que son entretien.  Hotmail, Messenger et Skydrive sont les parfaits  exemples de cloud computing que les consommateurs utilisent depuis des années sans se poser de question : cela fonctionne intuitivement, facilement, et efficacement.

La façon dont nous appréhendons les données digitales sera elle aussi modifiée fondamentalement. Nous possèderons encore des systèmes d’exploitation de base sur notre pc, smartphone ou pda. Nous garderons ainsi un certain nombre de fichiers physiques, directement accessibles sur notre disque dur. Et tout le reste… se trouvera dans le cloud. Les photos, musiques ou les vidéos peuvent déjà être conservées et partagées et sur des plateformes de stockage pour consommateurs, Skydrive étant un exemple parmi tant d’autres.

En ce qui concerne le stockage – et l’échange- de données professionnelles – les principes fondamentaux sont les mêmes. Pour pouvoir stocker des petabytes de données d’entreprise, Microsoft a développé en peu de temps de gigantesques datacenters en Europe, en Amérique et en Asie. De tels datacenters forment à vrai dire un ensemble de conteneurs, eux-mêmes remplis de serveurs,  qui ont été soigneusement positionnés aux endroits où l’approvisionnement en courant est garanti et est le plus efficace,  et où la réfrigération se produit de préférence de façon naturelle. De cette manière, les datacenters de Microsoft apportent quelque chose à l’environnement.

Il y a plus encore.  Le cloud computing est l’élément déclencheur d’un véritable boost pour  l’emploi. Frederico Etro, professeur à l’université de Milan et de Venise, a calculé que le cloud computing en Belgique peut créer à court terme entre 3.500 et 18.000 jobs supplémentaires dès qu’il sera massivement adopté. Une approche plus réservée et conservatrice prédit quant à elle entre 1.000 et 10.000 emplois supplémentaires. Mais comment Etro parvient-il à de tels résultats ?

Le cloud computing se produit à trois niveaux : platform as a service (PaaS), Infrastructure as a Service (Iaas) et, Software as a Service (Saas)

Ce qui est remarquable, c’est qu’aussi bien la plateforme, que le système d’exploitation sont mis à disposition de l’utilisateur. Un effet de domino est alors créé, qui lie les implications aux conséquences.

-        Les clients ne doivent pas faire de lourds investissements financiers pour l’achat de logiciels, de hardware, de serveurs et de licences qu’ils pensent  pourtant nécessaires. Au lieu de ça, seuls des frais opérationnels mensuels fixes par utilisateur et par capacité consommée sont réclamés. Cela donne tout de suite l’avantage aux jeunes entrepreneurs qui lancent leur PME. N’oublions pas que les PME représentent plus de la moitié du PNB dans notre pays.

-        Les plus petites entreprises aussi, peuvent faire usage de ce software à la pointe de l’innovation, et l’adapter à leur gabarit à tout moment. Ces entreprises n’utilisent en effet que la capacité dont elles ont besoin, en fonction des nécessités. Ce système permet, lors des moments de pic imprévus, de ne pas avoir à assumer les frais engendrés par une infrastructure constante et lourde ; elles utilisent ordinairement ce dont elles ont besoin, rien de plus.

En conséquence  à tout ceci, des économies peuvent être réalisées au niveau des dépenses IT. Dans un scénario plutôt prudent,  IDC prévoit  des économies dans le secteur privé de l’ordre de 20%, Elles vont même jusqu’à 50%,  dans une approche plus optimiste. Pour le secteur public, les économies  varieraient entre 10% et 30%. Cela reviendrait à une réduction des frais fixes totaux d’une entreprise de presque 5%.

Plus de place est faite pour la création d’entreprises et de nouveaux emplois. Et c’est donc de cette manière que le professeur Frederico Etro parvient à la conclusion suivante dans son white paper « Introduction to Cloud Computing- a simulation study » : à court terme et dans tout le secteur privé, on peut créer ensemble entre 3.500 et les 18.000 jobs après un an d’adoption massive du cloud computing. A moyen terme, cela signifie une croissance de l’emploi qui varie entre 1.000 et quelques 10.000 postes par an. Etro tient compte d’un déplacement des emplois relatifs à l’IT : une perte d’emploi légère aurait lieu au sein des départements ICT, qui serait  immédiatement contrebalancée par le développement  d’applications cloud et donc de nouvelles missions IT. Etro parle enfin du ratio suivant : 1 emploi perdu pour 8 nouveaux postes créés.

Tout ceci a bien entendu aussi son influence aussi sur le budget du gouvernement. De nouveaux emplois aboutissent à moins de chômage, davantage de revenus disponibles  pour les particuliers et des revenus des contributions donc revus à la hausse. On trouverait en conséquence une augmentation de 0,1% du PNB : un pourcentage modeste, mais loin d’être insignifiant.

L’analyste Gartner, Andreio di Maio loue « l’approche nouvelle du white paper qui offre une réflexion complémentaire au sujet du positionnement du cloud computing par rapport  aux services partagés et aux initiatives consolidées. Ce qui bien sûr aide à balayer le mythe du gouvernement cloud. »

2011 va de pair avec la percée d’applications cloud pratiques pour les sociétés et pour le gouvernement. Encore un tout petit peu de patience et le mot cloud disparaitra : nous ne parlerons plus que de « computing », tout comme la « télévision » aujourd’hui, nous n’oserions maintenant plus parler d’ « écran couleurs ».

Federico Etro – cloud computing economics – results of simulation study – Nov 2010 (2)