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Secteur public et secteur privé sortent gagnants grâce au cloud computing

 

Nous nous trouvons à la veille de la percée du cloud computing dans toutes ses applications et dans tous les secteurs de l’économie. Le cloud computing sera l’initiateur de la création d’une dizaine de milliers d’emplois dans notre pays, sans compter son incidence positive sur le PNB, a calculé le professeur Etro dans un white paper mémorable.

Le Cloud computing se trouve actuellement dans la même phase que celle qu’occupait l’outsourcing  au milieu des années’ 90 : tout le monde en parle, certains sont craintifs, mais pour beaucoup, il est déjà adopté, sans même que ses utilisateurs ne s’en rendent compte.

Dans son fondement, le cloud computing  fait de l’IT « une commodité », un peu comme le sont  l’électricité ou l’eau courante. Il s’agit pour les grands acteurs de l’IT de permettre par exemple à leurs clients de stocker leurs données en ligne. Ils offrent simultanément  un programme de software on demand, ainsi que son entretien.  Hotmail, Messenger et Skydrive sont les parfaits  exemples de cloud computing que les consommateurs utilisent depuis des années sans se poser de question : cela fonctionne intuitivement, facilement, et efficacement.

La façon dont nous appréhendons les données digitales sera elle aussi modifiée fondamentalement. Nous possèderons encore des systèmes d’exploitation de base sur notre pc, smartphone ou pda. Nous garderons ainsi un certain nombre de fichiers physiques, directement accessibles sur notre disque dur. Et tout le reste… se trouvera dans le cloud. Les photos, musiques ou les vidéos peuvent déjà être conservées et partagées et sur des plateformes de stockage pour consommateurs, Skydrive étant un exemple parmi tant d’autres.

En ce qui concerne le stockage – et l’échange- de données professionnelles – les principes fondamentaux sont les mêmes. Pour pouvoir stocker des petabytes de données d’entreprise, Microsoft a développé en peu de temps de gigantesques datacenters en Europe, en Amérique et en Asie. De tels datacenters forment à vrai dire un ensemble de conteneurs, eux-mêmes remplis de serveurs,  qui ont été soigneusement positionnés aux endroits où l’approvisionnement en courant est garanti et est le plus efficace,  et où la réfrigération se produit de préférence de façon naturelle. De cette manière, les datacenters de Microsoft apportent quelque chose à l’environnement.

Il y a plus encore.  Le cloud computing est l’élément déclencheur d’un véritable boost pour  l’emploi. Frederico Etro, professeur à l’université de Milan et de Venise, a calculé que le cloud computing en Belgique peut créer à court terme entre 3.500 et 18.000 jobs supplémentaires dès qu’il sera massivement adopté. Une approche plus réservée et conservatrice prédit quant à elle entre 1.000 et 10.000 emplois supplémentaires. Mais comment Etro parvient-il à de tels résultats ?

Le cloud computing se produit à trois niveaux : platform as a service (PaaS), Infrastructure as a Service (Iaas) et, Software as a Service (Saas)

Ce qui est remarquable, c’est qu’aussi bien la plateforme, que le système d’exploitation sont mis à disposition de l’utilisateur. Un effet de domino est alors créé, qui lie les implications aux conséquences.

-        Les clients ne doivent pas faire de lourds investissements financiers pour l’achat de logiciels, de hardware, de serveurs et de licences qu’ils pensent  pourtant nécessaires. Au lieu de ça, seuls des frais opérationnels mensuels fixes par utilisateur et par capacité consommée sont réclamés. Cela donne tout de suite l’avantage aux jeunes entrepreneurs qui lancent leur PME. N’oublions pas que les PME représentent plus de la moitié du PNB dans notre pays.

-        Les plus petites entreprises aussi, peuvent faire usage de ce software à la pointe de l’innovation, et l’adapter à leur gabarit à tout moment. Ces entreprises n’utilisent en effet que la capacité dont elles ont besoin, en fonction des nécessités. Ce système permet, lors des moments de pic imprévus, de ne pas avoir à assumer les frais engendrés par une infrastructure constante et lourde ; elles utilisent ordinairement ce dont elles ont besoin, rien de plus.

En conséquence  à tout ceci, des économies peuvent être réalisées au niveau des dépenses IT. Dans un scénario plutôt prudent,  IDC prévoit  des économies dans le secteur privé de l’ordre de 20%, Elles vont même jusqu’à 50%,  dans une approche plus optimiste. Pour le secteur public, les économies  varieraient entre 10% et 30%. Cela reviendrait à une réduction des frais fixes totaux d’une entreprise de presque 5%.

Plus de place est faite pour la création d’entreprises et de nouveaux emplois. Et c’est donc de cette manière que le professeur Frederico Etro parvient à la conclusion suivante dans son white paper « Introduction to Cloud Computing- a simulation study » : à court terme et dans tout le secteur privé, on peut créer ensemble entre 3.500 et les 18.000 jobs après un an d’adoption massive du cloud computing. A moyen terme, cela signifie une croissance de l’emploi qui varie entre 1.000 et quelques 10.000 postes par an. Etro tient compte d’un déplacement des emplois relatifs à l’IT : une perte d’emploi légère aurait lieu au sein des départements ICT, qui serait  immédiatement contrebalancée par le développement  d’applications cloud et donc de nouvelles missions IT. Etro parle enfin du ratio suivant : 1 emploi perdu pour 8 nouveaux postes créés.

Tout ceci a bien entendu aussi son influence aussi sur le budget du gouvernement. De nouveaux emplois aboutissent à moins de chômage, davantage de revenus disponibles  pour les particuliers et des revenus des contributions donc revus à la hausse. On trouverait en conséquence une augmentation de 0,1% du PNB : un pourcentage modeste, mais loin d’être insignifiant.

L’analyste Gartner, Andreio di Maio loue « l’approche nouvelle du white paper qui offre une réflexion complémentaire au sujet du positionnement du cloud computing par rapport  aux services partagés et aux initiatives consolidées. Ce qui bien sûr aide à balayer le mythe du gouvernement cloud. »

2011 va de pair avec la percée d’applications cloud pratiques pour les sociétés et pour le gouvernement. Encore un tout petit peu de patience et le mot cloud disparaitra : nous ne parlerons plus que de « computing », tout comme la « télévision » aujourd’hui, nous n’oserions maintenant plus parler d’ « écran couleurs ».

Federico Etro – cloud computing economics – results of simulation study – Nov 2010 (2)

Overheid en privésector winnen bij cloud computing

studie: Federico Etro – cloud computing economics – results of simulation study – Nov 2010 (2)

We staan aan de vooravond van de doorbraak van cloud computing in al zijn toepassingen en in alle sectoren van de economie. Cloud Computing zorgt voor een toename van de tewerkstelling van tienduizenden jobs in ons land en een positieve weerslag op het BNP, berekent professor Etro in een opmerkelijke white paper.
Cloud computing staat momenteel in een fase waarin outsourcing midden de jaren ’90 stond: iedereen praat erover, een aantal hebben koudwatervrees en heel wat gebruikers zijn er al een tijdje mee bezig, vaak zonder het zelf te beseffen.
In essentie maakt cloud computing van IT functionaliteit een “commoditiy” zoals elektriciteit of stromend water. Het draait erom dat grote IT spelers gegevensopslag ter beschikking stellen van hun klanten. Tegelijkertijd bieden zij ook softwareprogramma’s on demand aan en het onderhoud ervan. Hotmail, Messenger en Skydrive zijn voorbeelden van cloud computing die consumenten al jaren gebruiken zonder er zich vragen bij te stellen: intuïtief, gemakkelijk en functioneel.
Nog even, en de manier waarop we met digitale gegevens omgaan zal grondig gewijzigd zijn. Op onze PC, smartphone of PDA zullen er nog basis-besturingssystemen staan. Een aantal bestanden zullen we er ook nog fysiek op bewaren. En al de rest … zit in the cloud. Foto’s, muziek of video kunnen we bewaren op opslagplatformen voor consumenten zoals Skydrive en andere om die bestanden met vrienden te delen.
Voor professionele gegevensopslag en – uitwisseling zijn de basisprincipes dezelfde. Om yotabytes aan bedrijfsgegevens te kunnen opslaan heeft Microsoft en een paar andere bedrijven op korte tijd gigantische datacenters uitgebouwd in Europa, Amerika en Azië. Zulke datacenters zijn eigenlijk een opeenstapeling van containers die volgestouwd zijn met servers, en samengebracht op plaatsen waar stroomvoorziening gegarandeerd en het meest efficiënt is, en waar koeling bij voorkeur op natuurlijke manier kan gebeuren. Op die manier zorgen de datacenters van Microsoft alvast voor een verlichting van de milieudruk.
Er is meer. Cloud computing zorgt ook voor een boost in de tewerkstelling. Frederico Etro van de universiteit van Milaan en Venetië, berekende dat cloud computing in België op korte termijn tussen de 3.000 en 18.000 jobs extra kan creëren in het eerste jaar van brede toepassing van cloud computing. Een meer voorzichtige en conservatieve benadering levert nog steeds tussen de 1.000 en 10.000 extra tewerkstellingsplaatsen op. Op welke manier komt Etro tot die slotsom?

Cloud computing gebeurt op drie niveaus: platform as a service (PaaS), Infrastructure as a Service (Iaas) en Software as a Service (Saas)

Het mooie is dat zowel het platform, de gegevensopslag als het besturingssysteem ter beschikking gesteld worden van de gebruiker. Dat heeft een domino-effect aan implicaties voor gevolg.
- Klanten hoeven geen zware financiële inspanningen te leveren voor aankoop van hardware, servers en licenties die ze denken nodig te hebben. Alleen een maandelijkse kost per gebruiker en per benodigde capaciteit verschuiven zware kapitaalsinvesteringen naar een vaste operationele kost. Dat betekent dat start-ups gemakkelijker de horde durven nemen om tot de creatie van een KMO over te gaan. Vergeet niet dat KMO’s nog steeds instaan voor meer dan de helft van het BNP in ons land.
- Ook kleinere ondernemingen kunnen van bij de aanvang gebruik maken van state-of-the-art software, onafhankelijk van hun behoefte of kapitaalstoestand. Zij gebruiken immers die capaciteit die ze nodig hebben op elk moment. Voor eenmalige piekmomenten heb je geen constante zware infrastructuur meer nodig; je gebruikt gewoon wat je nodig hebt.
Het gevolg daarvan is dat er behoorlijk wat besparingen gerealiseerd kunnen worden in de IT-uitgaven. IDC voorziet besparingen in de privésector van 20% in een heel voorzichtig scenario tot 50% in een meer optimistische benadering. Voor de overheid zou dat variëren tussen de 10% en 30%. Dat zou neerkomen in een vermindering van de totale vaste kosten van een onderneming met zowat 5%.
Het gevolg is dat er meer ruimte komt voor de creatie van ondernemingen en jobs. Professor Frederico Etro berekent in zijn white paper ‘Introduction to Cloud Computing- a simulation study” dat op de korte termijn in alle privésectoren samen tussen de 3.500 en 18.000 bijkomende jobs kunnen gecreëerd worden op één jaar na de bredere toepassing van cloud computing. Op middellange termijn betekent het een aangroei van tewerkstelling van tussen de 1000 en 10.000 plaatsen per jaar. Etro houdt daarbij rekening met een verschuiving van IT-gerelateerde jobs: een licht tewerkstellingsverlies zou plaats vinden binnen ICT departement die dan weer kunnen verschoven worden naar de administratie van cloud toepassingen en de ontwikkeling van nieuwe IT opdrachten; Etro berekent de ratio op 1 verloren job per 8 nieuw gecreëerde.
Uiteraard heeft dit alles ook zijn invloed op de overheidsbegroting. Nieuwe tewerkstelling resulteert in minder werkloosheid, meer besteedbaar inkomen en dus hogere belastinginkomsten. Dat zou voor gevolg hebben dat het BNP stijgt met 0,1%: een klein maar niet onbelangrijk percentage.
Gartner analist Andreio di Maio prijst de “verfrissende benadering van de white paper die bijkomende reflectie biedt over de positionering van cloud computing ten opzichte van shared services en geconsolideerde initiatieven.”
2011 betekent het begin van de doorbraak van praktische cloud-toepassingen op bedrijfs- en overheidsniveau. Nog even en het woord cloud verdwijnt: we spreken dan gewoon van computing, net zoals het woord kleurentelevisie ook maar een beperkte houdbaarheid had.